François de Martignac
Le temps pour seul artisan,
dans le silence de nos chais normands.
L'élégance des choses
qui durent.
Depuis 1937, notre famille veille sur un cognac qui prend son temps. Trois générations, une même exigence : laisser au temps ce qui lui revient. Nos eaux-de-vie viennent de Charente, du vignoble de Cognac, et trouvent leur maturité en Normandie, dans nos chais où le temps suit son cours sans qu'on l'y oblige.
Le bois, l'air, la matière. Un dialogue patient, à l'abri du bruit, dont nous ne sommes que les témoins. C'est ainsi, depuis bientôt un siècle, que nous concevons le cognac.
Trois expressions,
un même caractère.
Martignac V·S
Fraîcheur florale, fruit croquant, âme solaire.
Un jeune cognac au nez intense et floral, assemblé à partir d'eaux-de-vie issues des terroirs de Bons Bois, Fins Bois et Petite Champagne. Trois crus qui apportent chacun leur signature : la rondeur, la structure, la finesse.
Il s'apprécie aussi bien pur qu'en cocktail — en compagnie d'un tonic, d'un zeste de citron, d'une feuille de menthe fraîche. Un cognac de plein jour.
Martignac V·S·O·P
Équilibre, profondeur, caractère affirmé.
Un assemblage de Fins Bois et des deux crus de Champagne — Petite et Grande — avec une majorité de Petite Champagne, dont la longueur en bouche et la finesse aromatique donnent à cette cuvée sa signature. Quatre années, au minimum, passées dans nos fûts de chêne français.
La vivacité fruitée s'entrelace à la structure du bois. Le temps juste pour qu'une eau-de-vie devienne singulière — ni trop jeune, ni trop assagie.
Martignac X·O
Élégant. Délicat. Voluptueux.
Le sommet de notre gamme. Un assemblage des eaux-de-vie les plus fines de notre cave, puisées dans les terroirs de Fins Bois, Petite Champagne et Grande Champagne — la trinité des grands cognacs d'assemblage. Un assemblage d'eaux-de-vie élevées plus de longues années en fût de chêne.
Un voyage sensoriel qui embaume le palais de ses saveurs tertiaires — fruits confits, tabac, cuir, amandes grillées — sans jamais perdre la pureté du fruit ni la douceur des épices.
Une esthétique
de la retenue.







Un héritage qui se
transmet sans bruit.
En 1937, François Martin fonde la maison en Charente. Un homme discret, dont les assemblages firent vite la réputation de la Maison, et qui prit très tôt une décision singulière : faire voyager ses eaux-de-vie jusqu'en Normandie, pour les confier à l'air océanique de la Manche, loin de l'effervescence cognaçaise.
Trois générations plus tard, ce geste reste notre signature. C'est dans notre domaine familial, sous ses toits d'ardoise, que nos cognacs poursuivent leur maturation.
Pierre Martin-Neuhaus, petit-fils du fondateur, y prolonge aujourd'hui le dialogue entre la Charente et la Manche. Même exigence, même patience, même confiance dans un temps qui travaille sans qu'on l'entende.
Deux régions,
un même voyage.
Cognac
Le berceau de nos eaux-de-vie. Sur les coteaux calcaires de Charente, l'ugni blanc — cépage à la peau fine, à l'acidité naturelle — donne un vin sec et nerveux, idéal pour la distillation. Trois crus composent le cœur de nos assemblages : les Bons Bois, les Fins Bois et les deux Champagne, Petite et Grande.
La double distillation en alambic charentais y relève d'une tradition séculaire, un geste presque rituel transmis de maître en maître.
Normandie
Le lieu de l'élevage. À Grandparigny, au cœur du bocage normand, nos eaux-de-vie reposent dans des chais familiaux centenaires. L'air iodé de la Manche, les écarts thermiques mesurés, l'humidité océanique — tout concourt ici à un vieillissement différent de celui des chais charentais.
Le temps y ralentit. La part des anges, plus riche en alcool qu'en eau, dessine un cognac qui s'arrondit en profondeur — moins de feu, plus de rondeur.
Une double distillation
en alambic charentais, fidèle à la tradition.
Nos vins de base traversent deux chauffes successives, dans des alambics charentais — un procédé discontinu transmis depuis des siècles. La première donne un brouillis d'environ 30°. La seconde, plus délicate encore, écarte les têtes et les queues pour ne retenir que le cœur de chauffe — celui qui, des années plus tard, sera devenu cognac.
Puis le chai prend le relais. Un temps long, silencieux, où l'eau-de-vie respire à travers le chêne, se colore, et découvre peu à peu ses arômes tertiaires : fruits confits, épices douces, tabac, cuir. Un dialogue de plusieurs décennies entre le bois et la matière, accompagné chaque année par le geste mesuré du maître de chai — assembler, ajuster, attendre encore.
Découvrir notre savoir-faireVisiter notre domaine.
Notre chai de Grandparigny, en Normandie, se visite sur rendez-vous. Chaque visite commence dans la pénombre de nos chais, parmi les fûts alignés où nos eaux-de-vie poursuivent leur lent vieillissement. On y traverse les étapes de l'élevage, on y comprend la part des anges, on y devine le travail patient du chêne — avant la dégustation commentée de nos trois cognacs.
Toujours en petit comité, toujours sur rendez-vous. Une parenthèse hors du temps, dans une maison qui en a fait sa matière première.
